Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 13:50
Envie d'écrire de la prose.


Découvrez la playlist Ocean avec John Butler Trio

La terre s’arrête de tourner. Le ciel se fige dans des nuances de bleu et blanc, dans un dessin parfait. Seul le vent continu d’agiter doucement les branches des arbres. Et tu es là, au creux de mes bras. C’est ta peau contre la mienne C’est ton souffle que je sens au creux de mon cou, paisible. Le temps s’est arrêté. C’est ce moment que l’on partage. Chacun seul avec l’autre. Impossibilité de parler, de bouger. Un calme parfait où ne règne ni peur ni malheur. Un de ces instants si paisibles que l’on ne peut le briser, une aube de paix dans l’océan quotidien de brusquerie. Ensemble. A jamais. Dans l’infinité de l’instant présent. Il n’est rien d’autre que nous. Face à la mer au sommet d’une falaise. Face au monde au sommet d’une montagne. Face à la vie au sommet du bonheur. Il semble que rien ne puisse jamais nous séparer. Que rien ne puisse jamais venir troubler l’immensité calme de ce moment. Le vent doucement agite quelques feuilles et c’est ton odeur sur mes doigts. C’est une vie de rêves et de songes. Rien ne saurait rompre l’éternité paisible, le calme de la tranquillité et de cette communion. Ce n’est pas un don, ce n’est pas une perte. C’est un échange. Sans parole, sans geste. Un partage de deux âmes qui oublient. De deux âmes qui se soignent.

Et le vent continuera de souffler …
Par AnarchoSatanique
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 17:32
Paroles d'un ami
Qui s'inquiète pour des vies
qui aime sans défi
Parole d'un ami
Torturé à vie

Paroles d'un parents
Parent d'un vie sans argent
Ni dorure ou prise de gants
Parole d'un parent
Blessé par son propre sang

Paroles d'un frêre
Encore capable d'inspirer de l'air
Et que trop vite on enterre
Parole d'un frêre
Qu'on laisse mourir dans le désert

Paroles d'un fou
Qui voyage sans le sou
Et crie des vérités un peu partout
Parole d'un fou
Qui osa sortir du joug

Suis donc condamné, maudit
Comme le frêre, le parent, l'ami ?
Suis-je donc encore la Cause ?
Le malheur m'accompagne. Sans prose.

Les murs n'ont plus d'oreilles.
Par AnarchoSatanique
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 19:52


Je te sens
Je te veux
Si je te prends
Tu pars au cieux.

Je t'entends
Cri de la pulsion
Et en un instant
Je t'enferme en prison

Je te touche
Je te désire
Quand tu te couches
J'y prends plaisir

Je te goutte
Saveur amère
Et sans un doute
Je crêve tes yeux clairs

Je te vois
Je te convoite
Et si je bois
Toi, tu boites.

Voila la noirceur de l'âme
De l'homme, de l'animal
Théâtre d'un triste drâme
Où chacun, au fond, deumeure bestial.

Par AnarchoSatanique
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 21:28
Je suis Noir.
De ce noir café
Que l'on ne peux boire.
De ce noir auquel on ne peux penser.

Je suis Blanc.
Comme ce blanc neige
Qui fond rapidement
Pour rejoindre un autre age.

Je suis Noir.
Autant que la nuit
Où l'on ne peux voir
Où l'on craint d'être éblouit.

Je suis Blanc.
Rappelant un nuage
Qui passe doucement
Juste pour rappeler une image.
Par AnarchoSatanique
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 22:57

Une soudaine envie d'écrire, juste pour le plaisir.

Réponse à Réminiscence.

Souvenirs …

De ta voix, de ton sourire.

De tes pleurs et de tes rires.

 

D’une photo, dans un cadre,

D’un album déchiré, comme avec un sabre.

 

Je me souviens de ce passé lointain,

Un passé simple, où allait bien.

 

Toi, à mon coté, souriante et heureuse,

Moi, dans mon coin, à la mine joyeuse.

 

Ici, nous étions.

Sans peines ni raisons,

Animé par une seule passion

Celle d’être,

Sans paraître,

Ni mal-être.

 

Et maintenant, regarde nous, vieux et avachis

Avec cette langueur qui nous sourit,

Nous sommes bien content de ne plus penser

A combien nous avons-nous éviter.

Par AnarchoSatanique
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 22:41



Le vent d'hiver souffle, imposant
Sur la cabane, perdue au fond des champs,
Et à l'intérieur, les courants d'air
Sont comme autant de plaies de la Terre.

Ma main qui écrit tremble
De froid, de peur, ensemble.
La tempête reigne sur mon logis,
Aussi sur qu'il y tombe la pluie.

Car cette douloureuse pluie de l'âme
N'est que synonyme de drâme.
Les fleurs sont toutes fanées.

L'oiseau dans le ciel est parti
Trop souvent, il laisse place à la pluie.
Et l'accompagne les pétales de rosée.

Par AnarchoSatanique
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  • : Partie de vie, morceau de moi.
  • Partie de vie, morceau de moi.
  • : Un morceau de rêve, une partie de songe. Une vie de tous les jours, morne et sans interet.

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