A lire alors que la chaleur pourrait manquer
Et quand le desespoir pourrait guetter.
Songe illusoire d'une nuit claire.
L'acte de naissance d'un autre poème
Qu'avec tant de facilité je sème.
Un de ces poèmes qui, j'ose croire,
T'apporteras peut-être un peu d'espoir.
Qu'un soir où la chaleur viendrait à manquer
Te rappelle qu'à toi, quelqu'un doit penser.
Relis ces vers, blonde aux yeux d'ange,
Et qu'en hiver, ton coeur entende les mésanges,
Qu'il soit assurer à tout jamais
Qu'un jour, il trouvera tranquilité.
Souviens-toi que Passion n'est jamais morte
Et qu'Amour à tous les coups l'emporte.
Au fond même de la nuit la plus sombre,
Lassitude et fatalité ne sont qu'ombres.
Si sur tes joues roule la fine pluie,
Triste saison que l'on nomme mélancolie,
Songe au doux bruit de soirées infinies
Qui peuplerons encore ta vie.
Car sans pour autant vouloir sombrer
Tu dois te permettre encore d'espérer,
De permettre à ton coeur de panser
Toutes ces blessures qui peuvent le briser.
Ton coeur à jamais continue d'exister
Car, à toute nouvelle pensée,
Tu pourrais dedans lire son empreinte,
Que l'on ne reconnais qu'avec crainte.
Alors souviens-toi, femme idéale,
Qu'au fond même de la nuit fatale
L'espoir est surement sous ta fenêtre
A attendre que tu le fasses apparaitre.


