Samedi 8 août 2009
Pour Manon,
A lire alors que la chaleur pourrait manquer
Et quand le desespoir pourrait guetter.

Rêve éphémère d'un coeur amer,
Songe illusoire d'une nuit claire.
L'acte de naissance d'un autre poème
Qu'avec tant de facilité je sème.

Un de ces poèmes qui, j'ose croire,
T'apporteras peut-être un peu d'espoir.
Qu'un soir où la chaleur viendrait à manquer
Te rappelle qu'à toi, quelqu'un doit penser.

Relis ces vers, blonde aux yeux d'ange,
Et qu'en hiver, ton coeur entende les mésanges,
Qu'il soit assurer à tout jamais
Qu'un jour, il trouvera tranquilité.

Souviens-toi que Passion n'est jamais morte
Et qu'Amour à tous les coups l'emporte.
Au fond même de la nuit la plus sombre,
Lassitude et fatalité ne sont qu'ombres.

Si sur tes joues roule la fine pluie,
Triste saison que l'on nomme mélancolie,
Songe au doux bruit de soirées infinies
Qui peuplerons encore ta vie.

Car sans pour autant vouloir sombrer
Tu dois te permettre encore d'espérer,
De permettre à ton coeur de panser
Toutes ces blessures qui peuvent le briser.

Ton coeur à jamais continue d'exister
Car, à toute nouvelle pensée,
Tu pourrais dedans lire son empreinte,
Que l'on ne reconnais qu'avec crainte.

Alors souviens-toi, femme idéale,
Qu'au fond même de la nuit fatale
L'espoir est surement sous ta fenêtre
A attendre que tu le fasses apparaitre.
Par AnarchoSatanique
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Samedi 11 juillet 2009

Le soleil se couche sur mon être,
Empli de sable, et volent les mouettes sauvages.

Les dunes de mon coeur, arides.

Le vent à cesser d'y souffler,
Le soleil de les éclairer.
La mer s'assèche, le ciel disparait.
La terre n'accueille plus de graines.

Les dunes de mon coeur, changeante.

Tu n'y es qu'une ombre de plus
Tournoyante sans fin.
Tu manges les mouettes.
Et laisse vide l'enfer de sable.

Et cette dune sans fin, insurmontable.

Le prophète y est mort, sa foi avec lui.
Le sage y est enterré, sa sagesse aussi.
Le poète s'y est égaré, perdu sa poésie.
Seul reste le fou avec sa folie.

Les dunes de mon coeur sont mortes.
Car Toi même, tu n'y es pas.
Poisson dans le désert, Tu ères.
Sans que je puisse T'attraper.
Femme sublime, l'espoir est mort.
Il est mort avec les mouettes.
Par AnarchoSatanique
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Lundi 8 juin 2009

Le son s’élève doucement

Résonne trop tranquillement

Sur des rangés de survoltés

Qui n’attendent que de crier.

 

D’un coup, tout explose

Une ribambelle de prose

Où chacun de son crayon

Sort de sa triste prison

 

Mais moi, je n’en veux pas

Car tu es auprès de moi

Si tranquille …

 

D’une balle dans la tête

J’ouvre cette joyeuse fête

Si tranquille …

Par AnarchoSatanique
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Mardi 7 avril 2009


Descendu au fond du l’abysse infini

Perdu dans les limbes du Passé, égaré

Dans des pensées trop englouties

Et oh combien peu argentées.

 

Noires, sombres et immenses

Ces peurs qui hantent le cœur

Et dérangent toutes les mœurs

Elles ont emplies leurs panses

 

Noir sombre et immense

Cet enfer suintant le désespoir

Où tout empêchait de croire

Et perdait son sens

 

Mais ramené sur cette Terre

De réalité, démesure et rêves

J’ai pensé à cette sève

Que procure Ciel et Mer

 

Rayon de Miel, tu m’as touché

D’un sourire, élevé de la profondeur

Et rendu à mon Âme sa grandeur

De la boue, lavée et restaurée

 

Pour me voir encore une fois

Ecrire un poème pour une femme

Qui ne pense pas même

Pouvoir en être le choix.

Par AnarchoSatanique
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Lundi 30 mars 2009




On y a cru, mon amour, que ça nous arriverait.
Un aller en première pour l'idylle inégalée.
On la voulait l'histoire, on pensait l'avoir méritée,
Alors tu m'as ouvert ton coeur et j'ai plongé sans hésiter.
Tu savais que j'étais pas étanche.
Dans l'ivresse des profondeurs,
Je voyais comme une dernière chance
Sans m'estimer à la hauteur de pénétrer ton existence.
Mais on se trouvait si beaux dans le miroir que nos regards nous offraient,
Au grand jamais on y verrait un pavé dans le reflet.
C'était tellement surnaturel et évident,
Qu'on aurait traversé la mer à pieds sans se demander comment.

On y a cru c'est vrai,
Mais peut être pas assez.
Maintenant va savoir quand va nous passer
Le sale goût amer dur à avaler.

T'étais ma viscérale, ma fiancée de Frankenstein, ma madame rêve.
Celle qui fait monter la sève et tomber la pression.
Tu semblait me réanimer me ramener à la raison.
Avant toi j'étais zombie, prince de Valachie,
Comme une momie qui s'étiolait dans des fondations avachies.
Prêt à mourir encore cent fois pour goutter ta substance,
Je t'ai dévoré à outrance.

On y a cru d'accord,
Peut être même un peu trop fort,
Dans nos cris dans nos corps.
Va savoir à quelle heure s'éclipseront les remords.

Pour toi, j'aurais voulu soulever des montagnes,
Mais je suis du genre à baisser les bras devant un tas de sable.
Dans mon bac à râteaux, pas de quoi faire un château,
Seulement un grain écrasé dans un étau.
Quand tendrement tu prenais ma tête entre tes mains,
Moi je me la prenais moins et ça me faisait du bien.
Mais ma connerie, ma folie, mes manières de gamins,
t'ont poussée ma chérie à écrire le mot fin.
Et me voilà dans mon coin à chialer comme un con.
Il me fallait au moins ça pour que je t'écrive encore une chanson
Et que j'apprenne que l'amour ne sert pas de remède.
J'étais trop ignorant pour te prendre sans te perdre.

On y a cru c'est vrai,
Mais peut être pas assez.
Maintenant va savoir quand va nous passer
Le sale goût amer dur à avaler.

Je te souhaite l'extase avec un autre que moi,
Mais pas tout de suite.
Qu'un prince charmant te rende visite
Et heureuse, mais quand même pas trop vite
Et subsiste l’espoir que quelque part dans ta mémoire cachée,
Mon nom ne soit pas sur liste noire mais sur papier glacé.
Qu'il te revienne avec des souvenirs à consumer.
Si jamais un soir la chaleur venait à manquer.

On y a cru d'accord,
Peut être même un peu trop fort,
Dans nos cris dans nos corps.
Va savoir à quelle heure s'éclipseront les remords.
Par AnarchoSatanique - Publié dans : Mélancolie
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Vendredi 16 janvier 2009



Dans cet hiver radieux

Où nous nous sommes trouvés

Même le soleil des cieux

Ne pourrais rivaliser

Avec le surprenant feu

Que tes yeux peuvent montrer

Et chacun de tes sourires

Dans mon âme vient batir

Une montagne de plaisir

Que rien ne saurais détruire


Car tu enchantes mon cœur

En tout lieu et toute place

A tout moment, à tout heure

Et sans difficultés, tu chasses

Les idées de ce malheur

Qui rétablirais la glace

Et chacun de tes sourires

Dans mon âme vient batir

Une montagne de plaisir

Que rien ne saurais détruire


Sans être capable de,

Je demeure bien souvent,

Me passer de toi un peu

Je semble brasser du vent,

Parlant régulièrement creux

Car en mon esprit, j'attends.

Et chacun de tes sourires

Dans mon âme vient batir

Une montagne de plaisir

Que rien ne saurais détruire


J'attends le moment de joie

Où tu choisiras d'offrir

Sans regrets ni autres lois

A mon âme le plaisir

Démonstration de ta foi

De pouvoir te voir dormir.

Et chacun de tes sourires

Dans mon âme vient batir

Une montagne de plaisir

Que rien ne saurais détruire

Par AnarchoSatanique - Publié dans : Joie
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  • : Partie de vie, morceau de moi.
  • anarchosatanique
  • : Un morceau de rêve, une partie de songe. Une vie de tous les jours, morne et sans interet.

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