Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 22:41



Le vent d'hiver souffle, imposant
Sur la cabane, perdue au fond des champs,
Et à l'intérieur, les courants d'air
Sont comme autant de plaies de la Terre.

Ma main qui écrit tremble
De froid, de peur, ensemble.
La tempête reigne sur mon logis,
Aussi sur qu'il y tombe la pluie.

Car cette douloureuse pluie de l'âme
N'est que synonyme de drâme.
Les fleurs sont toutes fanées.

L'oiseau dans le ciel est parti
Trop souvent, il laisse place à la pluie.
Et l'accompagne les pétales de rosée.

Par AnarchoSatanique
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 01:09


De toit à toit,
De celui-ci à celui-là
Qu'on découvre pas à pas.

Ce toi sur un toit
Qui vers mon toit
Pour le transformer en moi.

Loin d'en bas
Ce toit à toit
Se transforme en toi à toi
Ou plutôt, en toi à moi.

Un échange entre tois
Sur un même toit
Où ensemble, toi et moi,
Parcourons un nouveau toit.

Par AnarchoSatanique
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 01:02

Un
Un homme qui ère
Un homme qui serre
Dans les limbes du passé
Un enfant mort né.

Deux
Deux femmes qui dansent
Sous la Lune qui pense
Aux longues nuits étoilées.
Deux femmes qui ne font qu s'aimer.

Trois
Trois esprits qui s'associent
Uniquement pour former la Vie.
Esprits, qui au plus profond,
Ne se rallient qu'a une seule raison.

Quatre

Quatre fleurs qui fanent

Pour le plaisir d'un âne

Qui lentement les piétinne

Pour qu'elles tombent en ruine.

 

Cinq

Cinq soeurs qui pleurent

En silence et sans douleur

Des larmes de cristal qui roulent

Et, le long des pétales, coulent.

 

Six

Six brins de maïs

Qui doucement glissent

Le long de la route sans fin

Espérant un bout au chemin

 

Sept

Sept péchés capitaux

Qui soufflent sur l'eau

Ils sont comment autant d'insectes

Qui prennent à tous la tête.

 

Huit

Huit mille habitants

D'une ville marquée par le sang

Victimes de la religion

Et comme trop d'âme, en prison.

 

Neuf

Neuf feuilles qui volent

Emportées dans une farandole

Soufflée par un vent d'Ouest

Auquel il ne subsiste aucun reste

 

Dix

Dix mots qui s'alignent

Pour ne former qu'une ligne

Et procurer un peu de plaisir

Pour celui qui va lire.

Par AnarchoSatanique
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 00:57

  L'Océan travaille

Il prends dans ses mailles
Et ouvre des failles
Sous les pieds des imprudents
Qui pensent dompter son sang.

  L'Océan rêve

Dans un profond sommei, sans trêve
Ses songes s'échouent sur les grèves
D'un monde armé de béton
Prêt à contrer les lames de fond.

  L'Océan rougis

De ce sang qui roule en lui
Versé sans le moindre dépit
Et d'un long cri
Exprime la colère qui l'envahit.

  L'Océan pleure

Doucement de toutes les erreurs
Qui l'ont retranché dans sa peur
Doucement, il soupire
Et laisse ses craintes l'envahir.

  L'Océan meurt

Alors que ne se voit pas sa peur
De ne demeurer dans aucun coeur
Tous ici bas ne remarque pas
Que l'Océan s'éloigne pas à pas.

Par AnarchoSatanique
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 00:52

Vois, infâme compagnon du desastre
Oh combien brillent les astres.
Nous, pauvres mortels, agonisons
Au plus profond de l'abominable prison
Que constituent pour chacun nos âmes.

Aussi, compagnon de mon desespoir,
Viens avec moi dans l'abysse du trou noir
Puant et suintant de nos péchés
Qui jamais ne seront oubliés
Accompagne moi dans mon constant blâme.

Ici, tu as trop souvent tué.
Et moi, bien trop longtemps, prié.
Tu voulais, bien sur, ton propre bien
Je ne recherchais que le sien.
Nous n'en sommes pas sortis pour autant.

Cher reflet bien sombre de moi-même
Ensemble, nous contemplons la triste gemme
Eclatée et bien terne de notre esprit
Où toute pensée est dictée par Folie.
Avons-nous de la chance d'en sortir vivant ?
Par AnarchoSatanique
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 00:42

Sa chevelure de fleurs perdure
Même au coeur de l'hiver le plus dur
Comme la lumière de ses yeux
Qui toujours nuance le bleu.

 

Quand chacun de ses sourirs

Jette en mon âme un éclat de rire

Je demeure une âme comblée

Par une si belle beauté.

 

Chacune de ses adorabes faussettes

Plonge ma tête en grande fête

Et mon coeur dans le bonheur

 

Là où se pose ses baisers

Pousse l'amour comme champs de blé

Et chasse de la terre tout malheur.

 

 

 

 

Ps : Exercice de style, personne en particulier. De la poésie dans le vide.

Par AnarchoSatanique
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  • : Partie de vie, morceau de moi.
  • Partie de vie, morceau de moi.
  • : Un morceau de rêve, une partie de songe. Une vie de tous les jours, morne et sans interet.

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