Vendredi 15 août 2008

  Voila un petit poème que j'ai commencé pendant les vacances. Il est pour une personne qui m'est chère et que je n’arrive pas à oublier

Il n'est pas fini et sans doute la suite viendra-t-elle plus tard.

 

Aux joies, aux plaisirs éphémères

Ôh toi, ôh joyeux vent d’hiver   

Qui me laissent un goût amer.

J’aimerais bien sentir la mer

Comme toi tu respires l’air.

Née d’un baiser des rivières

Aussi frêle que l’atmosphère,

Ne puis-je arracher mon regard

De tes yeux vert.

 

Mon corps commence à se faire vieux,

Mon cœur bientôt sonnera creux.

Chasser ce sentiment affreux

De mon esprit bien trop peureux ?

Quoi, ne pas reprocher à Dieu

D’avoir pu soumettre a ton feu

Ce cœur un peu impétueux ?

Ne puis-je arracher mon regard

De tes yeux bleus.

 

Semblable à ceux d’un papillon,

 Ils sont toujours mes compagnons

Sans une seule compassion.

Et, contraire a toute raison

Expliquer cette dépression

Qui jaillit sans trop de façons

Comme ce fleuve peu profond.

Ne puis-je arracher mon regard

De tes yeux marrons.

 

 Chaque nuit, de toi je rêvais

Il me semble que je t’aimais.

Un jour où le soleil brillait,

Sans repos il t’illuminait,

Je ne sais pourquoi je pensais,

A tout ce que tu ressentais

Il me semble, j’abandonnais.

Ne puis-je arracher mon regard

De tes yeux violets.

Par AnarchoSatanique - Publié dans : Mélancolie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

  • : Partie de vie, morceau de moi.
  • anarchosatanique
  • : Un morceau de rêve, une partie de songe. Une vie de tous les jours, morne et sans interet.

Liens

. . .

Découvrez la playlist Overblog Anarcho avec R.E.M.

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés