Voila un petit poème que j'ai commencé pendant les vacances. Il est pour une personne qui m'est chère et que je n’arrive pas à oublier
Il n'est pas fini et sans doute la suite viendra-t-elle plus tard.
Aux joies, aux plaisirs éphémères
Ôh toi, ôh joyeux vent d’hiver
Qui me laissent un goût amer.
J’aimerais bien sentir la mer
Comme toi tu respires l’air.
Née d’un baiser des rivières
Aussi frêle que l’atmosphère,
Ne puis-je arracher mon regard
De tes yeux vert.
Mon corps commence à se faire vieux,
Mon cœur bientôt sonnera creux.
Chasser ce sentiment affreux
De mon esprit bien trop peureux ?
Quoi, ne pas reprocher à Dieu
D’avoir pu soumettre a ton feu
Ce cœur un peu impétueux ?
Ne puis-je arracher mon regard
De tes yeux bleus.
Semblable à ceux d’un papillon,
Ils sont toujours mes compagnons
Sans une seule compassion.
Et, contraire a toute raison
Expliquer cette dépression
Qui jaillit sans trop de façons
Comme ce fleuve peu profond.
Ne puis-je arracher mon regard
De tes yeux marrons.
Chaque nuit, de toi je rêvais
Il me semble que je t’aimais.
Un jour où le soleil brillait,
Sans repos il t’illuminait,
Je ne sais pourquoi je pensais,
A tout ce que tu ressentais
Il me semble, j’abandonnais.
Ne puis-je arracher mon regard
De tes yeux violets.