Et elle chantait, sifflait,
Mugissait parfois.
Excessive, possessive,
Un peu tout à la fois.
Mais par dessus tout,
Il faut bien que je l'avoue,
Elle est impressionnante
Cette grande étendue verdoyante
Où nombreux sont les noyés
Où nombreuses sont les fées.
Chantant, sifflant sur le chemin,
De cette terre, chère au coeur,
Cet air qu'elle avait enfin
Reussi à m'apprendre, dur labeur.
Et par dessus tout,
Il faut bien que je l'avoue
Elle a fini par m'enchanter
Et mon âme avec elle est restée
Où nombreux sont les noyés
Et dans ses yeux dansent les fées.
Et le vent, sifflant, chantant,
Promenait sa main dans tes cheveux
Et s'en allait, riant gaiement
En te regardant cligner des yeux.
Et par dessus tout,
Il faut bien que je l'avoue
Rien ne me lassera jamais
De cet immense rêve frais
Car depuis longtemps je suis parti
Et tu es resté à Paris.
Par AnarchoSatanique
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