Descendu au fond du l’abysse infini
Perdu dans les limbes du Passé, égaré
Dans des pensées trop englouties
Et oh combien peu argentées.
Noires, sombres et immenses
Ces peurs qui hantent le cœur
Et dérangent toutes les mœurs
Elles ont emplies leurs panses
Noir sombre et immense
Cet enfer suintant le désespoir
Où tout empêchait de croire
Et perdait son sens
Mais ramené sur cette Terre
De réalité, démesure et rêves
J’ai pensé à cette sève
Que procure Ciel et Mer
Rayon de Miel, tu m’as touché
D’un sourire, élevé de la profondeur
Et rendu à mon Âme sa grandeur
De la boue, lavée et restaurée
Pour me voir encore une fois
Ecrire un poème pour une femme
Qui ne pense pas même
Pouvoir en être le choix.