Lundi 18 janvier 2010
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13:50
Envie d'écrire de la prose.
La terre s’arrête de tourner. Le ciel se fige dans des nuances de bleu et blanc, dans un dessin parfait. Seul le vent continu d’agiter doucement les
branches des arbres. Et tu es là, au creux de mes bras. C’est ta peau contre la mienne C’est ton souffle que je sens au creux de mon cou, paisible. Le temps s’est arrêté. C’est ce moment que l’on
partage. Chacun seul avec l’autre. Impossibilité de parler, de bouger. Un calme parfait où ne règne ni peur ni malheur. Un de ces instants si paisibles que l’on ne peut le briser, une aube de
paix dans l’océan quotidien de brusquerie. Ensemble. A jamais. Dans l’infinité de l’instant présent. Il n’est rien d’autre que nous. Face à la mer au sommet d’une falaise. Face au monde au sommet
d’une montagne. Face à la vie au sommet du bonheur. Il semble que rien ne puisse jamais nous séparer. Que rien ne puisse jamais venir troubler l’immensité calme de ce moment. Le vent doucement
agite quelques feuilles et c’est ton odeur sur mes doigts. C’est une vie de rêves et de songes. Rien ne saurait rompre l’éternité paisible, le calme de la tranquillité et de cette communion. Ce
n’est pas un don, ce n’est pas une perte. C’est un échange. Sans parole, sans geste. Un partage de deux âmes qui oublient. De deux âmes qui se soignent.
Et le vent continuera de souffler …
Par AnarchoSatanique
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